Mais dès que ses lèvres touchèrent les siennes, son corps fut foudroyé de plaisir; comme celui d’un enfant qui goûte à un morceau de sucre pour la première fois de sa vie. Son baiser était aussi léger qu’une meringue, aussi rafraîchissant qu’une première pluie de printemps.
Stupéfaite, étourdie, elle but son souffle jusqu’à ce que le baiser ne lui suffise plus. Elle saisit alors son visage entre ses mains et l’embrassa avec une ardeur qu’elle ignorait posséder, qui dépassait l’enthousiasme et se rapprochait plutôt de la frénésie.