Je pense aux délices que nous pourrions partager. Cela m’est facile : mon imagination est en fleur, et mon plaisir d’hier soir pulse encore un peu dans mes artères. Je suis là, soleil sous les paupières, tes mains sur moi. Et moi, dans ma grande faiblesse, je m’abandonne à tes envies. J’ouvre, et la peau et les pensées, te laissant entrer dans les recoins que tu voudras. Aussi loin que peuvent me porter mes sens, aux extrêmes horizons de ma conscience vacillante, je veux être recouvert de toi, à t’en confondre avec la chaude lumière dans laquelle je baigne.
Miroir Fumant, 28 mars 2014 (via miroir-fumant)